2e trimestre (4e–6e mois). La période
idéale pour commencer. Le ventre commence à peser sur le dos, les ligaments se
détendent (hormones), les premières crampes apparaissent. Le massage agit en prévention
avant que les gênes ne s'installent.
3e trimestre (7e–9e mois). Phase où la
demande est la plus forte : poids du ventre, lombaires en feu, jambes gonflées, sommeil
fragmenté. La position devient strictement latérale (jamais à plat dos), les séances
plus courtes possibles (1 h plutôt que 1 h 30) selon le confort.
Avant 4e mois. Je ne propose pas de massage prénatal en
premier trimestre. C'est la période la plus instable de la grossesse, et même si les
études n'identifient pas de risque direct du massage, le principe de précaution
s'impose. Si vous avez des tensions à ce stade, parlez-en d'abord à votre sage-femme.
Grossesse à risque ou pathologique : pré-éclampsie, diabète gestationnel
mal contrôlé, menace d'accouchement prématuré, placenta prævia. Dans ces situations,
le massage prénatal n'est possible qu'avec accord explicite de votre gynécologue ou
sage-femme. Je préfère reporter plutôt que prendre un risque.
Post-natal (à partir de 6 semaines après l'accouchement). Je propose
également le massage post-natal : 6 semaines après une voie basse, 8-10 semaines après
une césarienne (avec accord médical). Particulièrement utile pour la récupération
dorsale et la fatigue installée des premiers mois.